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Jeudi de l’UNIFA


« Nouvelle année, nouveau défi », c’est sous ce thème qu’est lancé, ce 8 décembre, à l’Auditorium, le premier « jeudi de l’UNIFA », pour l’année académique 2022-2023. C’était l’occasion pour la Doyenne de la Faculté de Pharmacie et des Sciences Biomédicales (FPSB) et la Directrice de la Faculté des Sciences de la Réhabilitation (FSR) de présenter les deux nouvelles composantes de formation de l’Université de la Fondation Dr Aristide.
Si la rentrée universitaire, pour la nouvelle année académique, a débuté depuis environ deux mois, les jeudis de l’UNIFA sont officiellement relancés ce 8 décembre suite aux propos d’ouverture du Dr Dodley Sévère. Dans son allocution, Dr Sévère a rappelé aux étudiants l’importance de ces conférences. « Les jeudis de l’UNIFA, c’est une activité variée qui vous offre l’opportunité d’acquérir des connaissances qui ne se trouvent pas dans vos cursus. Il est fait obligation aux étudiants d’y participer », a-t-il dit.A la fin de son discours, Dr Sévère a introduit les deux intervenantes, à savoir Madame Marie Ener Jean Jacques, Doyenne de la FPSB et Madame Thamar Michel Daméus, Directrice de la FSR. Madame Jean Jacques a présenté la FPSB et ses différents programmes de formation. « L’Université de la Fondation Dr Aristide, dans l’optique d’élargir son champ de formation dans le domaine des Sciences de la santé, ouvre la Faculté de pharmacie et des sciences biomédicales. Cette nouvelle section s’installe dans la logique de compléter la gamme de professionnels de la santé, compétents et qualifiés, capables de performer dans le secteur », a-t-elle souligné.

Madame Jean Jacques a profité de son intervention pour fournir un ensemble d’informations sur les deux programmes de formation dispensés à la FPSB. Il s’agit de la pharmacie et de la technologie médicale. « Le diplômé en pharmacie aura une carrière dans les soins pharmaceutiques. Il pourra intervenir en industrie pharmaceutique dans la préparation des médicaments ou dans le milieu universitaire comme enseignant ou chercheur. Il aura l’expertise pharmaceutique et sera en mesure de fournir des conseils adéquats aux patients, de communiquer aux différents interlocuteurs et de résoudre des problèmes liés à la santé », a-t-elle expliqué.
« La technologie médicale est un point central dans la prise en charge d’un patient. Si un médecin n’a pas de bons résultats de laboratoire, il peut ne pas être en mesure de faire de bons diagnostics. Un diplômé en technologie médicale peut travailler dans les laboratoires d’analyses médicales, les centres hospitaliers, les laboratoires de recherche, l’industrie pharmaceutique et les établissements d’enseignement universitaire pour la formation et la recherche », a-t-elle indiqué.

De son côté, Madame Thamar Michel Daméus, physiothérapeute et spécialiste en orthophonie, a dressé le portrait de la FSR. « Cette faculté antérieurement appelée école de physiothérapie a connu le jour en octobre 2014, quatre années après le séisme du 12 janvier 2010. Aujourd’hui, soit huit ans après, elle compte au total 250 étudiants et une soixantaine de diplômés prodiguant des soins dans notre système de santé », a-t-elle révélé.
Selon Madame Michel Daméus, la FSR offre deux programmes : la physiothérapie et la technique de réhabilitation. La formation en physiothérapie s’étend sur une période de quatre ans et conduit au diplôme de physiothérapeute. La technique de réhabilitation, par contre, est une étude de deux ans.
A la fin de sa présentation, Madame Michel Daméus a mis l’accent sur l’importance du physiothérapeute dans le système de santé. « Le physio intervient dans presque tous les domaines de la santé. Les physiothérapeutes sont des professionnels efficaces et incontournables pour les systèmes de santé », a-t-elle précisé.
Après une séance de question-réponses entre l’auditoire et les intervenants, Dr Sévère a mis fin à cette session. Rendez-vous pour le prochain jeudi de l’UNIFA !