Avis
Les résultats du concours d’admission seront disponibles au campus de l’Université le Jeudi 9 Septembre à 10 hres AM.
LES MEDECINS DIPLOMES DE L’UNIVERSITE DE LA FONDATION DR ARISTIDE (UNIFA) SE METTENT AU SERVICE DES BLESSES DES COMMUNAUTES DE LA GRANDE ANSE, VICTIMES DU SEISME DU 14 AOUT 2021.
Des cliniques mobiles sont en cours de réalisation dans la Grande Anse par des médecins diplômés de l’UNIFA. La première clinique mobile a commencé au lycée de Chambellan et d’autres seront réalisées dans des communes et Sections Communales.
Une équipe composée de cinq femmes médecins diplômées de l’UNIFA a innové pour voler au secours des victimes de la Grande Anse. Ces médecins offrent leur aide aux populations du Département de la Grande Anse, touchées par le séisme du 14 aout 2021.
Trois d’entre elles partagent cette expérience avec la communauté unifariste et la population haïtienne en générale.
« Je suis le Docteur Rose Laure Calas, originaire de Jérémie. Je suis de la promotion 2013-2019 de l’Université de la Fondation Dr Aristide. J’étais déjà sur place dans la Grande Anse, en Service Social au moment du séisme. En accord avec d’autres étudiantes de ma promotion qui faisaient leur Service Social dans la Grande Anse, nous avons eu l’idée de former une équipe pour venir en aide aux populations victimes du séisme quand entre temps, le Président de l’UNIFA, le Docteur Jean- Bertrand Aristide nous a contactés et nous a proposé son support en termes de matériels nécessaires et de médicaments pour les patients que nous aurons à consulter
D’autres médecins unifaristes en Service Social à Corail et à Pestel ont rejoint l’équipe et depuis le lundi 06 septembre nous offrons des soins à la population de Chambellan. Notre clinique est installée au lycée de Chambellan, local qui nous a été offert par l’ASEC de la communauté.
En deux jours, j’ai consulté une centaine de patients et ceci pour différentes pathologies et nous leur avons offert gratuitement des médicaments, grâce au support du Président de l’UNIFA.
Je suis contente de cette expérience. J’ai l’opportunité de servir la population du département où je suis née. »
« Je suis le Docteur Elicard Joseph. Ma mère est originaire de Pestel et c’est pour cela que j’avais choisi de faire mon Service Social à Pestel. Le séisme m’a surpris dans la Grande Anse et de là, en accord avec les autres collègues unitaristes, il nous est venu l’idée de nous mettre ensemble pour offrir des soins médicaux aux victimes du séisme.
Le Président de l’UNIFA, le Docteur Jean- Bertrand Aristide nous a contactés entre temps et il a renforcé et soutenu l’idée que nous organisions des cliniques mobiles dans la Grande Anse. Il nous a fourni du matériel et tous les médicaments essentiels pour répondre aux besoins de la population (médicaments contre le diabète, l’hypertension artérielle, des parasitoses etc). Les médicaments non seulement sont disponibles, ils sont suffisants et adaptés à chaque pathologie.
L’expérience va continuer dans tout le département de la Grande Anse. Dans les prochains jours nous serons à Carcasse (Les Irois).
Notre équipe a fait une répartition des patients en fonction de leur sexe et tranche d’âge (enfant, homme, femme). C’est une façon pour nous d’être plus efficace dans notre travail et nous comptons présenter des statistiques de manière périodique pour évaluer le nombre de patients que nous avons consulté et traité.
Durant les deux premières journées de clinique mobile, j’ai consulté 60 personnes. La population apprécie notre travail. Nous allons vers les familles, nous faisons le porte à porte pour aller chercher les personnes qui nécessitent des soins médicaux de même que celles qui ont été blessées ou fracturées au moment du séisme.
Je suis contente de servir la population du département où ma mère a pris naissance. »
« Je suis le Docteur Géraldine Germéus. J’ai réalisé mes études en Médecine à l’Université de la Fondation Dr Aristide (UNIFA). Contrairement aux autres collègues, je ne suis pas de la Grande Anse mais j’étais en Service Social à Corail quand le séisme a frappé les départements de la Grande Anse, des Nippes et du sud. J’ai été contactée par les Docteurs Calas et Lubin pour intégrer le groupe qui voulait offrir leur service à la population. Je n’ai pas hésité à l’idée d’intégrer le projet et je suis fière d’en faire partie.
Depuis le lundi 06 septembre 2021, je participe avec mes camarades de l’UNIFA à un programme de clinique mobile soutenue par l’Université de la Fondation Dr Aristide à travers des dons en matériel et médicaments qui sont d’ailleurs nettement suffisants. Nous avons répertorié beaucoup de pathologies et nous avons consulté environ 300 malades au cours de ces deux derniers jours.
Il y avait un grand besoin et beaucoup de demandes en soins médicaux parce que dans cette zone, aucun dispositif en termes de soins médicaux n’a été mis en place pour les victimes avant notre arrivée.
Je suis contente d’avoir eu l’opportunité d’offrir mon aide à une population qui avait un si grand besoin en termes de soins médicaux. »
Ce vendredi 03 septembre 2021 l’Université de la Fondation Dr Aristide (UNIFA) organise le concours d’admission pour 2564 postulants dont 211 boursiers en Agronomie.
100 bourses d’étude ont été offertes par la maman du Président Aristide, à l’occasion de la célébration de son centenaire. Au nom de Mme Solange Aristide, originaire de Port-Salut, UNIFA a accordé d’autres bourses aux étudiants du Grand Sud, victimes du séisme du 14 Août 2021.
Félicitations à ces jeunes en quête du savoir scientifique.
















Dans la vision du Dr Jean-Bertrand ARISTIDE, l’enseignement, la recherche et le service à la communauté font partie de trois actions sociales indissociables à l’Université. À cet effet, le rectorat s’engage à offrir une formation de qualité aux étudiants. La solidarité agissante, certes, contribue à la formation des universitaires et à la croissance de leur communauté.
S’inscrivant dans cette dynamique, le Dr Daphnée Benoît, Doyenne de la Faculté de Médecine de l’UNIFA dont un grand nombre de diplômés ont pris en charge les victimes du tremblement de terre à travers le grand Sud, a mis en œuvre cette noble vision:
Don de sang,
Don de soi.
Cette initiative, loin d’être la première, intervient trois mois après celle réalisée le 18 mai écoulé à l’occasion de l’édition 2021 de la semaine scientifique de l’UNIFA.
Pour lancer la collecte, Mme Aristide a été la première à se faire piquer pour faire don de son sang en faveur des victimes. Après l’accomplissement de ce beau geste humanitaire, elle a précisé que donner de son sang pour sauver la vie d’autrui est une action citoyenne qui mérite d’être encouragée.
Elle a aussi déploré l’ampleur des dégâts et présenté, encore une fois, les sympathies du Dr Jean-Bertrand Aristide aux nombreuses victimes du séisme.
La collecte de sang réalisée à l’UNIFA en faveur des victimes du séisme du 14 août 2021 s’est poursuivie jusqu’à 16 heures. Cette initiative a mobilisé des professeurs, des cadres de l’UNIFA, des centaines d’étudiants, des membres de la ligue des jeunes de la fondation du Dr Aristide et des riverains de la région métropolitaine de Port-au-Prince. Rappelons qu’après les analyses médicales, le sang collecté ira directement en faveur des victimes du grand Sud.
Le Conseil d’Administration et le Rectorat de l’Université tiennent à apporter leur solidarité à la population des différents Départements, victimes du tremblement de terre du samedi 14 août 2021. En vue d’un accompagnement concret, des dispositions sont à l’étude et seront divulguées sous peu.
Le Conseil d’Administration et le Rectorat de l’Université s’inclinent devant les dépouilles des hommes, femmes et enfants décédés et souhaitent du courage aux parents et amis éplorés.
Université de la Fondation Dr Aristide (UNIFA)

Le Conseil d’Administration et le RECTORAT s’inclinent devant la dépouille de cet homme exceptionnel qui n’a cessé d’apporter son inestimable support á l’Institution, dès les premiers jours. A son épouse Evangéline et ses enfants, nos sincères condoléances! Aux talentueux musiciens de l’Orchestre Philarmonique Sainte Trinité, nos sympathies. Que notre Frère tant aimé, le Rév Père David repose en paix!
Requiescat in pace!
FACULTÉ DES SCIENCES JURIDIQUES ET POLITIQUES
Tabarre, le 3 Mars 2026
NOTE
Le Décanat de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP) annonce avec infiniment de peine la triste nouvelle du décès de Me Jean-Baptiste BLANCHARD, membre du Décanat, survenu le 3 mars 2026.
Il a servi l’institution avec dévouement, intégrité et professionnalisme. Son engagement envers la communauté universitaire restera gravé dans nos mémoires.
En cette pénible circonstance, le Décanat de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques, le Conseil d’Administration de l’Université, le Rectorat et le Corps professoral présentent leurs sincères condoléances à sa famille, à ses proches ainsi qu’à toute la communauté universitaire.
Que l’âme de Me Jean-Baptiste BLANCHARD repose en paix.
Me Joselaine MANGNAN ASIQUE Doyenne FSJP
Dr Jean-Bertrand Aristide
Graduation – 1er Mars 2026
NEURONE CONSCIENCE
Distingués Membres du Conseil d’Administration de l’UNIFA,
Distingués Membres du Rectorat, des Décanats et du Corps professoral,
Monsieur le Vice-Recteur de l’Université Quisqueya,
Monsieur le Doyen de la Faculté de Médecine de l’Université d’Etat d’Haïti,
Monsieur le Doyen de la Faculté de Médecine de l’Université Quisqueya,
Distingués Membres de la Direction de notre Hôpital Universitaire,
Très chers amis du 11me Département,
Distingués invités, chers parents,
Très chers Récipiendaires, très chers Unifaristes,
Distingués musiciens de l’Orchestre philharmonique de l’UNIFA,
Chers amis de la presse,
Mesdames, Messieurs,
A l’ombre de nos Grenadiers, Minouche et moi sommes râvis de vous saluer vertièrement.
Le 18 Novembre 2025, pour obtenir sa qualification, notre équipe nationale a gagné avec la ferveur victorieuse de Vertières. Ce matin, en compagnie des Unifaristes qualifés pour obtenir leur diplôme, nous vous accueillons avec cette même noblesse qui porta nos Aïeux vers la victoire. A vous tous, distingués invités, nous adressons cette chaleureuse bienvenue, empreinte de respect et de fierté. Votre présence nous honore profondément et mérite d’être saluée par un tonnerre d’applaudissements.
Que la joie de notre 8me graduation inonde vos coeurs et illumine les beaux rêves de nos 6048 étudiants (es) en Médecine, Sciences Infirmières, Odontologie, Sciences de Réhabilitation, Pharmacie et Sciences Biomédicales, Sciences Juridiques et Politiques, Génie et Architecture, Sciences Economiques et Administratives, Sciences de la Nature et de l’Agriculture, Education Permanente.
Chaque graduation nous invite à composer une symphonie de gratitude spéciale pour une personne spéciale. Cette année, la partition de gratitude est en Mi Majeur car il s’agit de Minouche. Dans cette symphonie, chère Minouche, les valeurs exceptionnelles que tu incarnes, telles que l’intégrité et la bienveillance, résonnent comme les violons les plus mélodieux de l’orchestre. Ton amour passionné pour l’UNIFA et le fond harmonique de cette symphonie constituent des accords parfaits. Leurs vibrations reflètent la beauté resplandissante de cette célébration. Merci, merci du fond du coeur. Puissent nos mains exprimer ces sentiments unifaristement!
Distingués Membres du Conseil,
Votre générosité transcende les remerciements, mais la gratitude que vous inspirez brûle en nous avec une constance indélébile. Vos dons jaillissent comme une source intarissable. A travers le campus sportif, dont la clôture et celle du dortoir s’étendent sur 1735 mètres linéaires, vous offrez aux étudiants un cadre sécurisant et un environnement propice au développement de leur potentiel cognitif. Recevez un merci qui épouse l’ampleur de cette protection périmétrique. De même, en contribuant à former des citoyens honnêtes, dignes et intègres, vous offrez à la nation haïtienne des colonnes vertébrales. Nous en avons besoin. Il faut absolument doter la nation de colonnes vertébrales droites et inébranlables. Quel honneur d’admirer en vous cette ossature éthique! Respect et bravo à vous!
S’il faut 200 à 300 millisecondes pour que le cerveau reconnaisse un sourire, vous aurez déjà perçu combien mon visage est illuminé par la gratitude. Sans stéthoscope, j’écoute néanmoins les pulsations de vos coeurs dilatés par cette joie et, bien sûr, le nôtre répond en écho: merci, merci, mille fois en une salve d’applaudissements!
Monsieur le Vice Recteur,
Messieurs les Doyens des Facultés de Médecine de l’Université d’Etat d’Haïti et de l’Université Quisquéya,
Distingués Membres du Corps professoral de l”UNIFA,
Vos succès académiques attestent de votre excellence. Vos exploits et les choix pédagogiques de l’UNIFA confirment une vérité qu’il importe de partager avec tous les éducateurs: le cerveau de l’étudiant est fondamentalement ludique, il aime apprendre par le jeu. Merci infiniment d’avoir toujours synchronisé rigueur académique et humour pédagogique.
Ekwasyon ekilibre sa fè Toto gen tan di: Yon dòz lasyans plis
Yon dòz relaks egal yon UNIFA ki pral pi popilè pase TikTòk.
Donk pou Toto, se yon UNIFA moun pra l gade plis pase TikTòk.
Chers Professeurs,
Vos nombreux talents, certes, contribuent à édifier ce temple du savoir où se dessinent des courbes ascendantes: la dopamine peut s’élèver de 40 à 100 %, et la connectivité neuronale peut augmenter d’environ 25 %. Grâce à vous, chaque salle de classe reflète un creuset scientifique où s’épanouissent le cerveau et les neurones conscience.
Eminents Professeurs, vous qui explorez ces voies les plus nobles par lesquelles l’inttelligence se déploit, recevez, au-delà des applaudissements, un standing ovation de votre UNIFA, la prestigieuse. Oui, votre pretigieuse université, celle qui vous admire unifaristement. Encore une fois, merci de tout coeur et chapeau!
Chers parents,
Youn nan pi bèl rèv Grenadye yo se te kalifye pou mondyal la.
Demèm, youn nan pi bèl rèv ke nou menm paran te genyen,
Se gradyasyon pitit nou; kòm tou 2 bèl rèv sa yo reyalize,
Nou fè 2 kabès e nap manifeste lajwa sa ak yon bravo marasa.
Nou merite anpil respè pou tout sakrifis nou deja fè
Paske chay edikasyon an Ayiti pa janm leje.
Plis mwen imajine jan papa ak manman travay di
Pou edikasyon pitit yo, plis m anvi koube pi ba pou
Salye kouraj nou e anbrase nou fratènèlman.
Si pwovèb la di: kote ki gen chenn pa gen kou,
Nan gradyasyon UNIFA, kou paran yo toujou
Gen bèl chenn lanmou ki fèt ak may:
Je t’aime manmie, je t’aime papi.
E meday ki pandye nan chenn lanmou sa yo
Pa fèt ni an bronz, ni an ajan men an nòòr.
Wi, lò ki rele lò; lò ki pa ret ak lò paske
Se lò ki raple nou chak paran se yon boul lò.
Yon lòt bèl bèl rèv ekip nasyonal la genyen, se kale Brezil.
Konsa tou, m sèten nou menm paran, nou gen lòt bèl rèv tou.
Se pou sa, UNIFA avè mwen swete pou ni Grenadye yo,
Ni nou menm paran, nou ranpòte laviktwa sou tout advèsè
Nou pral rankontre sou wout nou, espesyalman ekip foutbòl
Ke tout Ayisyen ki bò isit oubyen aletranje ta renmen kale a.
Viv yon Ayiti-Brezil kap mate balon fratènite a chak jou pi wo!
Chers Récipiendaires,
Si nos yeux admirent la beauté de vos tenues et coiffures, ils ne peuvent hélas percevoir les métamorphoses de votre cerveau. En fait, vos plus beaux changements échappent au regard. Enumérons avec joie quelques unes de ces métamorphoses invisibles.
Au cours de votre cycle d’étude à l’UNIFA, votre matière grise a sans doute augmenté d’environ 2 à 3 %, sculptant dans votre cortex des sillons nouveaux qui vous permettent de développer votre intelligence. Dans les circuits de votre mémoire, plus de 700 nouveaux neurones sont nés chaque jour. Ceux qui ont survécu ont nourri votre mémoire tout au long du chemin vers la graduation, ce beau rêve que vous avez toujours carressé. Sans ces nouveaux neurones, et ce que moi, j’appelle les neurones conscience, votre parcours académique n’aurait pas été si riche. Anfèt, sin pa rich an dola vèt, nou rich an konesans, paske konesans se richès. Ochan pou nou!
Chers Récipiendaires,
Chaque nuit blanche consacrée aux études, chaque ouvrage patiemment sruté, chaque équation résolue, a gravé une trace lumineuse dans vos réseaux neuronaux. Comme vous le savez, au terme d’un parcours académique, le cerveau célèbre sa métamorphose silencieuse. La force synaptique peut alors s’élever de près de 150 % après un apprentissage intense. Ces changements au niveau cérébral sont en corrélation avec la maturation de votre conscience professionnelle et le miracle invisible qui s’accomplit, jour après jour, sur ce campus. Puisse la plasticité neuronale affûter continuellement votre regard scientifique.
Donk, se pa tèt kale se je kale; se pa kale tèt,
Se kale je anba limyè syans ak konsyans.
M pa sezi wè jan gradyasyon nou an chaje
Ak “gotha, gotha”, je kale. Bravo pou nou!
Et maintenant surgit cette question fondamentale: Pourquoi la terre d’Haïti doit-elle compter sur vous? A la lumière des neurones conscience, la réponse est simple et claire:
Un cerveau qui s’élève doit élever le pays. Un cerveau qui se transforme doit devenir ferment de transformation collective. Oui, à la lumière des neurones conscience, le changement accompli en vous doit désormais s’opérer à travers le corps social.
Vous aspirez légitimement à intégrer l’élite de ce pays. Mais, êtes-vous prêts à incarner une élite imaginaire ou celle qui allie science et conscience? Rappelez-vous, pour contribuer à guérir notre pays souffrant de négligence spatiale unilatérale, nos élites ne doivent être ni des anosognosiques politiques, ni des analphabètes politiques.
Chers Récipiendaires,
A un moment où la restitution, longtemps combattue par les esclaves mentaux, réclame un renouveau pour bien gérer, au moins, les 21 milliards de dollar, préparez-vous, jeunes professionnels intègres et talentueux, à y participer pleinement. A l’instar de Toussaint Louverture, le Génie de la race et de Jean-Jacques Dessalines, Père de la Patrie, il faudra transcender les différences idéologiques, restituer la sécurité, la santé et la justice aux victimes du système neocolonial. Unis par et pour la Patrie commune, nous devrons restituer la dignité de notre Peuple opprimé, appauvri et humilié.
Un milliard de dollars, un seul, suffit à financer:
Avec 21 milliards, imaginez-vous, la nouvelle Haïti peut avoir:
Se pou sa, ata Toto, wi menm Toto chofe ablan pou
Depi kounye a nou fini nèt nèt ak koze ensekirite a.
Kòm sèjousi, Toto ap prepare l pou l al abitre match
Nan mondyal la, maten an l di m: swiv byen pou wè,
Gòl ensikirite toujou awoutsay. Lè m mande l pouki sa
Ou di gòl ensekirite toujou awoutsay? Toto reponn:
Paske lè w gade nan va, liy ki trase a montre tèt jwè a
toujou awoutsay pandan pye l anndan kare ensekirite a.
E dayè, vrè kapitèn ekip la toujou awoutsay teren an:
Li kache dèyè bèl kostim, bèl kravat ou bèl talon kikit.
Touswit aprè, m mande Toto, pouki sa menm lè match la
Deja nan 90 minit, plis pwolongasyon sou pwolongasyon,
Pa janm gen kout siflè final? Toto reponn, m pa konnen,
Non m pa konnen; men, m gen yon bon zanmi m ki ban m
Bon jan sewòm patriyotik lè li di m: pa gen kout siflè final,
Men pral genyen; e pral genyen kout siflè final, kou Pèp la
Bradsou bradsa ak lapolis, monte teren an ‘vertièrement.’
Kidonk menm jan Grenadye yo te fè l pou kalifikasyon an.
Pèp Ayisyen, jwèt pou nou. Kreyòl pale, Kreyòl konprann!
Nan jwèt demokratik, va se Pèp la e fòk abit la respekte va.
Konsa,
Si pwovèb la di tout jwèt se jwèt, kwòchèt pa ladan l,
Maten an, nou ka di : tout jwèt se jwèt men jèt mètdam
Pou kontinye bloke avni jenès ayisyèn nan, pa dwe ladan l.
Nan sans sa, konplis ki refize kite lapolis
Libere peyi d Ayiti anba tout gang yo,
Nap ba yo katon jon ou katon wouj?
Katon wouj pou mechan, katon solidarite
Pou tout viktim ki swaf wè bèl Ayiti a!
Ann pwofite ankouraje ni viktim lòt bò dlo ki swaf retounen lakay,
Ni viktim kap soufri bò isit ak yon kokenn aplodisman solidarite.
Ma maman et mes beaux parents, affectuesement papi Milo et manmie Came, sont partis pour le paradis avant de voir cette nouvelle Haïti. Le 6 Mai 2021, lors de la célébration de son centenaire, ma maman a offert 100 bourses d’études. Li di: m ta renmen wè plis timoun vin Agwonòm. Choz di, choz fèt. Men pwomosyon an. Nou envite yo kanpe pou n aplodi yo!
De la célébration de son centenaire à nos jours, 578 étudiants (es) en Agronomie ont bénéficié de cette bourse d’étude. Sa a se twòket nouvèl la. Men chay la:
Ni Christine kap travay e etidye pou l vin medsen,
Ni Michaëlle ki pra l resevwa doktora l nan 2 mwa,
Ni Minouche avè m, nou fè youn ak tout manm konsèy la
Pou anonse nan non manman m: Apati de jodia, tout jèn fi,
Tout jèn gason ka etidye agwonomi nan UNIFA gratis ti cheri.
Humblement, cette bonne nouvelle confirme que les neurones conscience sont nombreux à l’UNIFA. Puissions-nous en promouvoir une croissance exponentielle!
En conclusion,
Chers Récipiendaires, ce n’est qu’un au revoir avant de nous revoir à la bonne adresse : Là où votre Alma Mater vous réserve d’abord de l’amour, puis de l’amour et enfin de l’amour.
Puissiez-vous partager cet amour tout au long de votre carrière et briller comme d’habitude!
Oui brillez et célébrez vos succès au rythme syncopé du compas direct.
Très fière de vous, votre Alma Mater vous embrasse affectueusement et vous souhaite bon voyage! Loin des yeux, près du coeur, son amour exhale un parfum d’éternité. Gravé à jamais dans la paroi de ce coeur qui vous aime, votre nom y demeurera pour toujours.
Unifariste un jour, Unifariste toujours!
Unifariste un jour, Unifariste toujours!
A vous tous que j’aime beaucoup,
Succès, Bonheur et beaucoup d’Amour!
Merci
Le 7 février : entre mémoire historique et fondement démocratique
L’Université de la Fondation Dr Aristide a accueilli, le 12 février 2026, dans le cadre des « Jeudis de l’UNIFA » de l’année, quatre étudiants issus respectivement de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques, de la Faculté des Sciences Biomédicales et de Pharmacie, ainsi que de la Faculté de Génie et d’Architecture, pour une réflexion consacrée à la portée politique du 7 février en Haïti. À la lumière des sciences politiques, cette rencontre académique a permis de revisiter un moment charnière de l’histoire nationale : le 7 février 1986.
Pour les intervenants, cette date marque un tournant majeur dans la trajectoire politique haïtienne. Après plusieurs années de dictature, Jean-Claude Duvalier quitte le pouvoir, mettant fin à un système caractérisé par la personnalisation extrême de l’autorité, la répression systématique et la restriction des libertés publiques. Toutefois, ont-ils souligné, la chute d’un régime ne signifie pas nécessairement l’éradication immédiate des pratiques autoritaires. Elle ouvre plutôt un champ de reconstruction, où se posent avec acuité les questions de la légitimité, de l’institutionnalisation et de la refondation de l’ordre politique.
Les étudiants ont structuré leur intervention autour d’une problématique centrale: dans quelle mesure le 7 février peut-il être considéré comme un moment fondateur de la vie politique haïtienne, révélant à la fois la rupture avec la dictature, la quête de légitimité démocratique et les fragilités des institutions?
Trois axes d’analyse ont guidé leurs réflexions:
Le premier axe a présenté le 7 février comme une rupture autoritaire et un point d’entrée dans un processus de transition politique. Le régime des Duvalier reposait sur une concentration du pouvoir entre les mains d’un individu ou d’un cercle restreint, avec un recours constant à la répression et une marginalisation de la participation citoyenne. La chute de Jean-Claude Duvalier en 1986 a ainsi constitué la fin formelle de la dictature. Depuis, le 7 février est devenu la date symbolique d’ouverture de la démocratie haïtienne, consacrée par la Constitution de 1987 comme point de départ et de fin de chaque mandat présidentiel.
Le deuxième axe a mis en évidence la dimension symbolique du 7 février. Entrée dans la mémoire collective comme un moment de bascule historique, cette date a progressivement été institutionnalisée. La Constitution de 1987, amendée en 2011, a fait du 7 février la référence juridique encadrant la temporalité présidentielle. Ce passage du symbole à la norme traduit un processus par lequel un événement historique devient une règle de droit. La loi vient ainsi formaliser et consacrer une date chargée de mémoire collective. Les étudiants ont également relevé que le 7 février est régulièrement mobilisé dans les discours politiques pour légitimer ou délégitimer un pouvoir en place, ce qui témoigne de sa force symbolique persistante.
Enfin, le troisième axe a abordé le 7 février comme principe d’institutionnalisation et mécanisme de légitimation du pouvoir. En fixant constitutionnellement cette date, le système politique haïtien s’est doté d’un repère juridique structurant la temporalité de la présidence et participant à la stabilité du régime démocratique. Le 7 février agit ainsi comme une frontière constitutionnelle, rappelant le caractère limité de l’exécutif et l’obligation d’alternance. Il constitue également une date de reconnaissance institutionnelle et sociale du pouvoir, incarnant l’ordre constitutionnel, la continuité républicaine et le pacte démocratique.
L’investiture du Président Jean-Bertrand Aristide, premier dirigeant élu démocratiquement au suffrage universel en Haïti, le 7 février 1991, est venue renforcer la portée institutionnelle et symbolique de cette date. Elle a consacré le 7 février comme l’expression tangible de la volonté populaire et de la légitimité démocratique. Dès lors, cette date s’est imposée non seulement comme un repère constitutionnel structurant la temporalité du pouvoir exécutif, mais également comme un symbole fort de participation citoyenne et d’alternance politique.
À l’issue des interventions, un débat nourri s’est engagé entre participants et intervenants. L’échange a permis de revisiter les enjeux historiques et institutionnels liés au 7 février, tout en interrogeant les défis contemporains de la démocratie haïtienne.
Au-delà du rappel historique, cette activité académique a mis en lumière l’importance de penser les dates fondatrices non seulement comme des souvenirs, mais comme des structures normatives qui continuent de façonner la vie politique nationale.
AVIS DE DÉCÈS
La FSEA annonce, avec infiniment de peine, le décès de Frantz-Lee Laurent, étudiante en 1ère année A, survenu le 26 janvier 2026. Les funérailles de la très regrettée seront chantées le mercredi 04 février 2026, à l’église Internationale d’outre-mer sise à Faustin 1er, Delmas 75, à compter de 6h30.

Une semaine d’examens entre stress, silence et espoir de réussite
L’Université de la Fondation Dr Aristide vit cette semaine au rythme des examens de la première session. Débutées le lundi 26 janvier 2026, ces épreuves constituent un moment clé d’évaluation des connaissances et des compétences acquises par les étudiants au cours du premier semestre.
Dès les premières heures de la journée, l’ambiance du campus tranche nettement avec l’effervescence habituelle des périodes de cours. La cour universitaire, ordinairement animée par les échanges et les déplacements continus, est désormais empreinte d’un calme presque solennel. Ici et là, des étudiants se regroupent en petits cercles, cahiers et notes à la main, relisant une dernière fois leurs leçons, récapitulant des formules, échangeant à voix basse avant l’épreuve à venir.
Pendant que certains peaufinent encore leur préparation à l’extérieur, d’autres ont déjà rejoint les salles d’examen. À l’intérieur, le silence est rompu uniquement par le froissement des feuilles et le regard attentif des surveillants. Chaque étudiant, concentré, tente de mobiliser ses acquis pour répondre aux exigences des sujets proposés.
Sur la cour, le décor offre une scène saisissante. Les blouses blanches des étudiants, emblématiques de l’institution, se détachent sur le paysage verdoyant du campus, offrant un contraste visuel remarquable. Mais derrière cette harmonie apparente, la tension est palpable. Les regards trahissent le stress, l’enjeu et l’espoir qui accompagnent ces moments déterminants du parcours universitaire.
Interrogés sur le déroulement des examens, des étudiants de troisième et de quatrième année de médecine préfèrent rester prudents. Sans s’avancer sur les résultats, ils reconnaissent la diversité du niveau de difficulté des épreuves. « Certaines sont complexes, d’autres plus accessibles. Mais nous comptons déployer tous les efforts nécessaires pour réussir », confient-ils, avec un mélange de lucidité et de confiance.
À l’approche de la fin des examens, prévue pour ce samedi, l’ensemble de la communauté estudiantine retient son souffle. Tous nourrissent l’espoir d’obtenir de bons résultats, condition essentielle pour poursuivre leur formation et franchir une nouvelle étape de leur parcours académique à l’Université de la Fondation Dr Aristide.