Soutenances de thèse

Soutenances de thèse

Résultats de l’année académique 2025-2026

Le Rectorat informe les étudiants des Facultés :

des Sciences Infirmières (FSI), des Sciences de Réhabilitation (FSR), d’Odontologie (FDO) et de la Faculté de Génie et d’Architecture (FGA), que les résultats de l’année académique 2025-2026 sont désormais disponibles sur le site web de l’Université. Ils sont invités à les consulter.

Procédure à suivre par les étudiants de première année pour accéder à leurs résultats :

  1. Rendez-vous à l’adresse suivante : https://account.google.com.
  2. Connectez-vous à l’aide de votre adresse électronique institutionnelle (………@unifa.edu.info) ainsi que du mot de passe qui vous a été communiqué par le Décanat ou la Direction.
  3. Accédez ensuite à la page : https://unifa-edu.info/contenu/bulletin/.
  4. Sélectionnez votre Faculté ainsi que votre année d’études.
  5. Saisissez votre code étudiant en respectant rigoureusement le format suivant :                FM-12-1234.
  6. Cliquez sur le bouton permettant d’accéder à votre bulletin de notes.

 

Résultats de l’année académique 2025-2026

Le Rectorat informe les étudiants de la Faculté de Médecine que les résultats de l’année académique 2025-2026 sont désormais disponibles sur le site web de l’Université. Ils sont invités à les consulter.

Procédure à suivre par les étudiants de première année pour accéder à leurs résultats :

  1. Rendez-vous à l’adresse suivante : https://account.google.com.
  2. Connectez-vous à l’aide de votre adresse électronique institutionnelle (………@unifa.edu.info) ainsi que du mot de passe qui vous a été communiqué par le Décanat ou la Direction.
  3. Accédez ensuite à la page : https://unifa-edu.info/contenu/bulletin/.
  4. Sélectionnez votre Faculté ainsi que votre année d’études.
  5. Saisissez votre code étudiant en respectant rigoureusement le format suivant :                FM-12-1234.
  6. Cliquez sur le bouton permettant d’accéder à votre bulletin de notes.

Le protocole et le leadership

Jeudi de l’UNIFA : le protocole et le leadership à l’honneur

L’Université de la Fondation Dr Aristide a accueilli, dans le cadre du « Jeudi de l’UNIFA », un panel de professionnelles autour du thème : « Protocole et leadership: des compétences clés au-delà des études universitaires ». Mme Carine Beauvoir Gardère,  Mme Rebecca Augustin et Mme Christelle De Delva ont tour à tour pris la parole. À travers leurs interventions, elles ont mis en lumière l’importance du savoir-être dans la construction d’un parcours professionnel solide.

                             

Dès l’ouverture, l’accent a été mis sur la rigueur et la ponctualité, considérées comme les premières manifestations concrètes de l’étiquette. Prenant la parole, Carine Beauvoir Gardère s’est dite émue de voir « cette belle salle » et a tenu à saluer la ponctualité des participants: « C’est le premier règlement et le fondement de toute étiquette et de tout protocole. » Elle a poursuivi en rappelant que « la courtoisie est le fondement de toute civilisation ».

S’appuyant sur son expérience, Carine a également souligné une lacune fréquente chez certains professionnels : une excellente formation académique, mais une préparation sociale insuffisante. Selon elle, ce déséquilibre peut freiner considérablement les opportunités, voire empêcher la reconnaissance des compétences.

De son côté, Mme Rebecca Augustin a orienté son intervention sur le lien direct entre étiquette et leadership. « Votre formation académique vous rend compétents, votre diplôme vous ouvre des portes, mais c’est votre comportement qui détermine ce que vous faites de ces opportunités », a-t-elle affirmé. Elle a ensuite structuré son propos autour de cinq piliers essentiels : l’identité étudiante, l’influence de l’environnement, le travail en équipe, la gestion des conflits et la maîtrise de l’image numérique.

Elle a particulièrement insisté sur le rôle des réseaux sociaux dans la construction de l’identité professionnelle. « Aujourd’hui, à l’ère de la technologie, votre image digitale est votre premier CV. Peu importe votre domaine, votre comportement devient votre signature. Un mauvais comportement peut détruire une réputation, mais un comportement maîtrisé peut créer des opportunités, inspirer confiance et accélérer votre évolution », a expliqué Rebecca.

Par ailleurs, la gestion des conflits a été présentée comme une compétence déterminante du leadership. Face aux tensions inévitables du milieu universitaire et professionnel, les intervenantes ont encouragé les étudiants à privilégier l’intelligence émotionnelle, le dialogue et la recherche de solutions.

À travers cette conférence, l’Université de la Fondation Dr Aristide réaffirme sa volonté de former des professionnels complets, capables non seulement de maîtriser des connaissances techniques, mais aussi d’incarner des valeurs de respect, de discipline et de leadership.

La rencontre s’est conclue par une séance interactive de questions-réponses, offrant aux étudiants l’opportunité d’approfondir les notions abordées. Une initiative saluée par les participants, qui ont reconnu la pertinence du thème dans un contexte où les compétences comportementales deviennent de plus en plus déterminantes sur le marché du travail.

       

        

       

       

 

         

       

        

       

      

Diffusion d’images sans consentement, un mémoire tire la sonnette d’alarme

L’étudiant en sciences juridiques Rayschard Belotte a soutenu avec succès, le lundi 23 mars 2026, son mémoire de fin d’études intitulé « L’utilisation de l’image des personnes en Haïti sur les réseaux sociaux au regard de la présomption d’innocence et de la vie privée (2015-2025) ». Présenté devant un jury composé de Donnelet Frédérique (président), Lacks Guvens Cadette (lecteur critique) et Me Ducasse Joseph (directeur de mémoire), ce travail de recherche s’inscrit dans un contexte marqué par l’essor fulgurant du numérique dans le pays.

             

Dans son exposé, l’impétrant a attiré l’attention sur les conséquences juridiques de l’utilisation non consentie de l’image des individus sur les plateformes numériques. Selon lui, cette pratique constitue une atteinte directe à deux piliers fondamentaux du droit : le respect de la vie privée et la présomption d’innocence. « La législation haïtienne accuse un retard face à cette nouvelle réalité », a-t-il souligné pour justifier le choix de son sujet.

Le mémoire s’articule autour d’une problématique centrale : dans quelle mesure la diffusion d’images sans consentement sur les réseaux sociaux constitue-t-elle une violation des droits fondamentaux et des principes juridiques ? Pour y répondre, Rayschard Belotte a combiné une analyse documentaire approfondie avec une enquête de terrain reposant sur des approches à la fois quantitative et qualitative.

 

       

Les résultats de cette enquête, menée auprès de 200 personnes, sont sans équivoque. Près de 95,5 % des répondants estiment que l’image des individus est utilisée de manière irrespectueuse sur les réseaux sociaux. Plus marquant encore, 98 % des participants se prononcent en faveur de l’adoption d’une loi visant à encadrer cette pratique.

Pour le chercheur, ces chiffres traduisent une prise de conscience collective face aux dérives observées dans l’espace numérique. Ils confirment non seulement l’ampleur du problème, mais aussi la forte demande en faveur d’une intervention législative.

Au-delà du constat, le mémoire plaide pour une réforme du cadre juridique haïtien afin de mieux protéger les citoyens. L’objectif, selon l’auteur, est de combler le vide légal actuel et de prévenir les violations répétées des droits fondamentaux dans l’environnement numérique.

Par la pertinence de son analyse et l’actualité du sujet traité, ce travail contribue à alimenter le débat sur la régulation des réseaux sociaux en Haïti, à un moment où les usages numériques redéfinissent les rapports sociaux et juridiques.

La soutenance de Rayschard Belotte marque ainsi une étape importante dans la réflexion académique sur les droits numériques dans le pays.

       

       

                  

 

 

 

L’UNIFA met en lumière l’importance de sortir de sa zone de confort

L’Université de la Fondation Dr Aristide a accueilli, le jeudi 2 avril 2026, la Dre Neyssa Étienne dans le cadre de son activité hebdomadaire « Jeudi de l’UNIFA ». Membre du décanat de la Faculté de Pharmacie et des Sciences Biomédicales, l’intervenante a animé une conférence autour du thème : « La valeur de l’apprentissage hors de sa zone de confort ». Une présentation qui a profondément marqué l’assistance, en soulignant la nécessité de progresser malgré les obstacles.

                

Dès l’entame de son intervention, Dre Étienne a pris soin de définir le concept central de son exposé. « En psychologie, on définit la zone de confort comme l’ensemble des comportements et habitudes qui sont connus, sûrs, familiers, prévisibles et rassurants. C’est un espace où l’on s’appuie sur des routines, où l’on se sent compétent et où l’anxiété est minimale  », a-t-elle expliqué.

Pour faciliter la compréhension, la conférencière a invité le public à imaginer un cercle: à l’intérieur se trouve la zone de confort, tandis qu’à l’extérieur s’étend une zone perçue comme incertaine, voire menaçante. « Volontairement, chacun peut décider d’élargir progressivement ce cercle afin d’accroître ses connaissances et ses expériences. Mais parfois, de manière inattendue et pour des raisons indépendantes de notre volonté, ce cercle peut se briser et nous projeter directement dans la zone de danger », a-t-elle précisé.

S’appuyant sur des exemples concrets, Dre Étienne a rappelé que l’apprentissage est intrinsèquement lié à la sortie de la zone de confort. Apprendre à marcher, à parler, à lire ou encore à pratiquer un sport constitue autant d’étapes où l’individu quitte un environnement familier pour en explorer un nouveau. « À chaque étape, vous avez laissé un univers que vous connaissiez pour rejoindre un univers inconnu qui est ensuite devenu votre quotidien », a-t-elle souligné.

Au-delà de cette démonstration, la professeure de physiologie et de terminologie médicale a mis en avant le rôle fondamental de l’apprentissage dans le développement personnel et professionnel. Selon elle, l’acquisition continue de connaissances permet non seulement de renforcer les compétences, mais aussi de stimuler la créativité et l’innovation. « Plus une personne apprend, plus elle dispose de ressources pour inventer des solutions originales face aux problèmes rencontrés », a-t-elle affirmé, tout en insistant sur le lien entre savoir et confiance en soi.

             

Dre Étienne a également insisté sur la portée sociale de l’éducation. « L’éducation constitue un levier essentiel pour réduire la pauvreté. Elle offre aux individus les moyens de s’émanciper, de devenir indépendants, de participer activement à la vie économique et sociale. Elle favorise l’égalité en donnant à chacun, indépendamment de son statut ou de son origine, la possibilité d’accéder aux mêmes opportunités », a-t-elle déclaré.

             

En conclusion, la conférencière a adressé plusieurs recommandations aux étudiants pour les encourager à sortir de leur zone de confort. Elle a notamment évoqué l’importance du bénévolat, du mentorat et de l’exploration de nouvelles activités. « Je vous encourage vivement à pratiquer le bénévolat. Ensuite, nous avons le mentorat qui consiste à s’inspirer d’un mentor. […] Investir dans un passe-temps ou une activité nouvelle, parfois exigeante, est une manière subtile mais puissante de quitter sa zone de confort », a-t-elle conseillé.

Cette conférence, à la fois inspirante et instructive, s’inscrit dans la mission de l’Université de la Fondation Dr Aristide de former des professionnels compétents, mais également des citoyens capables de s’adapter, d’innover et de relever les défis d’un monde en constante évolution.

                                 

 

Panne de modernisation de l’État : une conférence pour repenser le problème politique haïtien

Dans un contexte national marqué par l’insécurité persistante, la fragilisation des institutions publiques et une profonde crise de gouvernance, l’Université de la Fondation Dr Aristide continue d’assumer sa mission de réflexion critique et de production intellectuelle. Fidèle à cette vocation, l’institution a accueilli, le jeudi 12 mars, dans le cadre du « jeudi de l’UNIFA », le professeur James Valentin, doctorant en sociologie et titulaire de plusieurs diplômes en philosophie, droit et anthropologie-sociologie. Sa conférence a exploré le thème « Panne de modernisation de l’État et nécessité de reconstruction du savoir en Haïti : perspectives institutionnelles et universitaires », offrant un diagnostic approfondi sur les défis politiques et institutionnels du pays.

             

 

             

Pour analyser ces difficultés, le conférencier est revenu sur le paradigme classique de la modernisation de l’État. Dans cette perspective, la modernisation repose notamment sur trois processus fondamentaux : l’étatisation, la bureaucratisation et la différenciation entre le système politique et la société civile. Cette conception trouve ses racines dans les travaux du sociologue allemand Max Weber, qui définit l’État moderne comme une organisation bureaucratique capable de revendiquer avec succès le monopole de la violence légitime sur un territoire donné.
Au cours de sa présentation, le professeur Valentin a également rappelé que plusieurs tentatives de modernisation ont jalonné l’histoire récente d’Haïti. Des programmes de planification économique des années 1960 aux réformes administratives entreprises dans les décennies suivantes, en passant par les différentes initiatives de réforme de l’État mises en œuvre à partir des années 1990 et 2000, les efforts n’ont pas manqué. Ces politiques visaient généralement à renforcer les capacités institutionnelles de l’administration publique et à améliorer l’efficacité de l’action étatique. Pourtant, force est de constater que ces réformes n’ont pas permis de produire les transformations attendues.

                       
Pour mieux comprendre ces blocages, l’intervenant a évoqué les analyses mettant en évidence la coexistence de logiques différentes au sein de l’appareil étatique haïtien. Selon lui, l’État fonctionne à la fois selon des normes administratives modernes – inspirées des modèles occidentaux – et selon des pratiques sociales profondément ancrées dans les relations personnelles, les solidarités familiales ou les réseaux informels de pouvoir. Toutefois, il a souligné que ces dimensions ne s’opposent pas toujours de manière frontale. Dans bien des cas, elles s’entremêlent et coexistent dans le fonctionnement réel des institutions.
S’appuyant sur les travaux de chercheurs comme Gilbert Rist et Bertrand Badie, le doctorant en sociologie souligne que la théorie classique de la modernisation a souvent négligé le rôle de la tradition dans l’évolution des sociétés. Or, les transformations sociales ne suivent pas partout le même rythme ni les mêmes trajectoires. Dans plusieurs contextes, la modernité ne remplace pas simplement la tradition ; elle s’y combine, produisant des formes originales d’organisation politique et sociale.
C’est dans cette perspective que le professeur Valentin mobilise la théorie des modernités multiples, selon laquelle chaque société développe sa propre forme de modernité à partir de son histoire et de ses dynamiques internes. Dans le cas haïtien, cette approche permettrait de mieux comprendre la manière dont les institutions modernes se sont articulées avec des pratiques sociales héritées de la tradition.

                   
Il a également évoqué la notion de colonialité du pouvoir, qui renvoie à la persistance de certaines structures de domination héritées de la période coloniale. Selon lui, ces logiques continuent d’influencer la production des connaissances et les représentations sociales, notamment par l’idée selon laquelle les modèles politiques et institutionnels valables devraient nécessairement provenir des sociétés du Nord.
Pour le conférencier, comprendre la crise de l’État haïtien exige donc de dépasser cette vision universaliste et de réintégrer les valeurs et pratiques locales dans l’analyse du problème politique. Cela suppose également de renforcer la recherche en sciences sociales et de développer davantage les études en sciences politiques dans les universités haïtiennes.
En conclusion, James Valentin a invité les étudiants et les chercheurs à s’engager dans une réflexion renouvelée sur l’État haïtien, en explorant des approches capables d’articuler tradition et modernité afin de mieux comprendre les dynamiques politiques propres à la société haïtienne.

                 

 

Résultats des épreuves de connaissances de la 1ère session de l’année académique 2025-2026.

Les étudiants de la Faculté d’odontologie (FDO), de la Faculté des sciences infirmières (FSI), de la Faculté de pharmacie et des sciences biomédicales (FPSB), de la Faculté des sciences juridiques et politiques (FSJP), de la Faculté de gé et d’Architecture (FGA), de la Faculté des sciences économiques et administratives (FSEA) et de la Faculté de sciences de la nature et de l’agriculture (FSNA) sont invités à consulter les résultats des épreuves de connaissances de la 1ère session de l’année académique 2025-2026.

Marche à suivre pour accéder à vos notes :

  1. L’étudiant se connecte à son compte institutionnel  (@unifa-edu.info) en utilisant l’email et le mot de passe qui ont été partagés par son décanat.
  2. Une fois connecté, l’étudiant doit introduire son code étudiant en respectant le format requis.
  3. Le format du code doit être saisi correctement, par exemple :
    • FM-12-1234
    • FSJP-12-1233.
  4. Après avoir entré correctement son code, l’étudiant pourra accéder aux informations correspondantes.

 

Résultats des épreuves de connaissances de la 1ère session de l’année académique 2025-2026.

Les étudiants de la Faculté de Médecine et des sciences de la santé (FM) et de la Faculté de sciences de réhabilitation (FSR) sont invités à consulter les résultats des épreuves de connaissances de la 1ère session de l’année académique 2025-2026.

Marche à suivre pour accéder à vos notes :

  1. L’étudiant se connecte à son compte institutionnel  (@unifa-edu.info) en utilisant l’email et le mot de passe qui ont été partagés par son décanat.

  2. Une fois connecté, l’étudiant doit introduire son code étudiant en respectant le format requis.

  3. Le format du code doit être saisi correctement, par exemple :

    • FM-12-1234

    • FSJP-12-1233.

  4. Après avoir entré correctement son code, l’étudiant pourra accéder aux informations correspondantes.

UNIFA: un panel d’étudiants scrute le discours du Président Jean-Bertrand Aristide

L’auditorium de l’Université de la Fondation Dr Aristide a accueilli, ce jeudi 5 mars, dans le cadre du « Jeudi de l’UNIFA », un panel d’étudiants représentant les différentes facultés de l’institution. Les intervenants ont examiné l’allocution prononcée par le président de l’Université, le Dr Jean-Bertrand Aristide, lors de la huitième cérémonie de collation de diplômes tenue le 1er mars dernier. À travers leurs interventions, ils ont mis en lumière les dimensions scientifique, pédagogique, sociale et patriotique de ce message.

               

Les neurosciences au service de l’apprentissage

La première intervention, de Judmé- Amardis Dronald, Faculté de Médecine,  axée sur l’aspect médico-neuroscientifique du discours, a mis en lumière le concept de « neurone-conscience » développé par le président. L’étudiant intervenant a expliqué que l’humour pédagogique, favorable à l’apprentissage.

S’appuyant sur des notions de neurosciences, il a évoqué le rôle de la dopamine, neurotransmetteur lié au plaisir et à la motivation, dans le processus d’apprentissage. Selon cette analyse, un environnement académique stimulant et positif favoriserait la connectivité neuronale et renforcerait la mémoire des étudiants.

L’éducation comme levier de justice sociale

Erard Ruthza, Faculté des Sciences Administratives et Économiques, Chrisca Copine, Faculté des Sciences de Réhabilitation, Etienne Lougy Kervin, Faculté des Sciences Juridiques et Politiques, Lindjy Joseph, Faculté de Génie et d’Architecture, Stéphane Celestin, Faculté de Pharmacie et des Sciences Biomédicales, Ludjina Bérénice, Faculté d’Odontologie, Kaïla François, Faculté des Sciences de la Nature et de l’Agriculture,  ont souligné la dimension sociale du discours. Pour eux, l’éducation doit être considérée comme un instrument de réduction des inégalités et de promotion de l’égalité des chances.

Dans cette perspective, l’annonce de la gratuité des études à la Faculté des Sciences de la Nature et de l’Agriculture (FSNA) a été présentée comme un exemple concret de cette vision. Cette mesure vise notamment à encourager la formation de jeunes agronomes capables de contribuer au développement agricole du pays et à la réduction de la dépendance alimentaire.

Les panélistes ont ainsi insisté sur la responsabilité des diplômés : utiliser leurs connaissances pour servir la société et participer à la reconstruction d’Haïti.

Un appel au patriotisme et à la responsabilité

Le panel s’est également attardé sur la dimension patriotique du discours. À travers une métaphore inspirée du football — le « carton jaune » et le « carton rouge » — le Président Aristide aurait voulu illustrer les conséquences des comportements irresponsables au sein de la société.

Selon les intervenants, cette image symbolise l’idée que chaque citoyen doit assumer ses actes et agir dans l’intérêt collectif. Le patriotisme, ont-ils souligné, ne se limite pas à des déclarations d’intention : il exige un engagement concret et éthique en faveur du bien commun.

       

Gratitude, excellence et amour au cœur du message

La gratitude a également constitué un thème central de la réflexion. Les étudiants ont rappelé que Dr Aristide avait exprimé sa reconnaissance envers les membres du conseil d’administration, le corps professoral, les parents des diplômés ainsi que son épouse, Mildred Aristide.

Pour les panélistes, cette reconnaissance traduit une vision de l’université fondée sur la solidarité et l’engagement collectif. Le discours a également insisté sur la quête de l’excellence et sur la discipline nécessaire pour atteindre la réussite académique.

Enfin, plusieurs intervenants ont souligné la place importante accordée à l’amour — amour des parents, amour de la patrie et amour du savoir — présenté comme une valeur fondamentale guidant la mission éducative de l’Université de la Fondation Dr Aristide.

Une invitation à l’engagement des jeunes

Au terme des différentes interventions, les participants ont souligné que le discours du Président Aristide dépassait le cadre d’une simple allocution de graduation. Il constitue, selon eux, un appel adressé à la jeunesse haïtienne afin qu’elle mette son intelligence, ses compétences et sa conscience au service du pays.

Cette édition du « jeudi de l’UNIFA » s’est ainsi voulue un espace de dialogue et de réflexion, où les étudiants ont pu approfondir les idées exprimées lors de la cérémonie du 1er mars et réaffirmer leur engagement à contribuer au développement d’Haïti.

                        

 

                                                FACULTÉ DES SCIENCES JURIDIQUES ET POLITIQUES

                                                                                                                                     

  Tabarre, le 3 Mars 2026

NOTE

Le Décanat de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP) annonce avec infiniment de peine la triste nouvelle du décès de Me Jean-Baptiste BLANCHARD, membre du Décanat, survenu le 3 mars 2026.
Il a servi l’institution avec dévouement, intégrité et professionnalisme. Son engagement envers la communauté universitaire restera gravé dans nos mémoires.
En cette pénible circonstance, le Décanat de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques, le Conseil d’Administration de l’Université, le Rectorat et le Corps professoral présentent leurs sincères condoléances à sa famille, à ses proches ainsi qu’à toute la communauté universitaire.
Que l’âme de Me Jean-Baptiste BLANCHARD repose en paix.

                                                                                                                             Me Joselaine MANGNAN ASIQUE                                                                                                                                                    Doyenne FSJP

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